Lettre de l'AFR n°8 : Quoi de neuf pour évaluer l’obstruction nasale ?
La perception du flux respiratoire nasal est une sensation subjective qui est par définition difficile à quantifier. Les mesures objectives permettent indirectement de l’apprécier et sont fréquemment utilisées comme outil de validation d’une action thérapeutique. En 2007, un groupe d’experts européens a cependant reconnu comme limitée l’utilité de la rhinomanométrie (antérieure et postérieure) pour l’évaluation des obstructions nasales mécaniques (Evidence level IIb) (1). Ce même groupe recommandait par contre l’utilisation de la rhinométrie acoustique sans que le niveau de preuve apporté se relève (Evidence level IIa) (1). A ce jour, la place des examens objectifs reste l’objet de divergences en pratique clinique quotidienne.



